dimanche 12 mai 2013

Interview pour ENTREPRENDRE

A lire dans le magazine ENTREPRENDRE de Mai 2013.
France, quand tu trahis - www.EditionsDuroi.com

dimanche 5 mai 2013

Des extraits de "FRANCE, QUAND TU TRAHIS" aux Editions Duroi

Voici des extraits de "FRANCE, QUAND TU TRAHIS"

"Son visage horrifié restera la dernière image vivante de ce personnage. Le choc fut sourd et le corps avalé par le châssis de la Mercedes-Benz."

"« Et alors, je dirais que je me suis trompé, tout le monde peut se tromper…Je suis le Juge. »"
« Ça y est, on a cassé la machine à milliards » et plus tard quand on demanda à ce syndicaliste qui se retrouvait au chômage vous avez cassé la machine, mais vous vous retrouvez sans emploi « Oui, mais au moins j’ai fait casser la gueule à Sensemat »

"Je ne sais s’il était déjà mort, mais j’ai ressenti ses derniers soubresauts, et je criais : « Papa ! Papa ! Je t’aime ! Ne meurs pas, non ce n’est pas possible ne me laisse pas seul ! » "

"Mais où aller ? L’Andorre, la Suisse, la Belgique, l’Espagne ? Notre fils, Laurent, avait fait un stage avec son école à Longueuil - au Québec "

"« J’espère que tu n’es pas Franc-maçon, ils sont contre Dieu, ils piétinent les hosties !"

"ils auraient dû vous inviter à venir chez nous et vous pousser, au lieu de vous détruire."

"je me retrouvais sur les bancs de la correctionnelle pour avoir commis le délit de dénoncer des voleurs."

", je demandais à mon avocat de spécifier à la Cour que « les faits étaient réels, mais prescrits » et en conséquence, de demander l’indulgence du Tribunal.

Malgré mes demandes réitérées, jamais je ne pus obtenir que cela soit mentionné dans les conclusions, ni plaidé par cet avocat spécialiste."

"curatrice et dit à mon ancienne épouse : « Alors Sompong, maintenant fini de faire la grande Dame ! » "

"Stupéfaction, cette curatrice-là, sous le couvert de la Justice Française, avait déshérité notre fils unique Laurent alors que sa maman l’aimait d’un amour maternel sans bornes."

"mon ex-femme, était restée l’otage, malgré elle, de jaloux locaux qui n’ont cessé de profiter d’elle en s’apitoyant sur son sort."

"Sompong est décédée subitement foudroyée par une crise cardiaque sûrement par absence de traitement adapté."

"elle allait chez le médecin pour un rien, d’un généraliste à l’autre, puis d’un spécialiste à l’autre ; elle a fait le chiffre d’affaires du Corps médical du département sans contrôle aux frais de la sécurité sociale du Gers."

"Pleutre, dans son petit costume gris, ce banquier s’avança vers mon collaborateur préposé à la finance et lui dit : « Puisque Monsieur Sensemat n’a pas voulu remette son argent personnel dans l’affaire, il n’aura plus de crédit en France ».
J’étais donc victime d’une Fatwa,"
"un de mes avocats me suggéra de demander officiellement la repentance de la France."

Pour vous procurer le livre: www.EditionsDuroi.com

lundi 29 avril 2013

FRANCE, QUAND TU TRAHIS

NOUVEAU et FORMIDABLE
France, quand tu trahis. Poussé à l’exil, l’auteur dénonce les manquements de son pays qu’il aime tant.
France, quand tu trahis par Jean-Claude Sensemat aux Éditions Duroi - www.EditionsDuroi.com

15 € ttc
Livraison gratuite 
partout dans le monde
La version numérique 5,14 € ttc chez amazon sur kindle

 

vendredi 26 avril 2013

Ma rencontre avec Nicolas Sarkozy à Montréal


 

 J’ai participé ce Jeudi 25 Avril 2013 à la conférence de Nicolas Sarkozy avec mon épouse.
Dès 11h30 200 personnes se pressaient dans le salon VIP quand Nicolas Sarkozy est arrivé.
Je fus le premier, d’une longue liste, à faire une photo avec lui.
J’ai pu à ce moment là rencontrer le Consul Général de France à Montréal, Monsieur Bruno Clerc, saluer Jean Charest, l’ancien premier ministre du Québec. Il me dit : "Ce n’et pas la politique qui me manque mais les gens."
Puis un peu plus loin, Frédéric Lefebvre, candidat au prochaines législatives invalidées d’Amérique du Nord.
Après l’avoir salué, je lui ai demandé, dans le cadre de cette élection de bien vouloir faire réintégrer les membres suspendus de l’UMP Montréal. Il m’a dit : votez d’abord pour moi après on verra.
Je lui ai préciser qu’il valait mieux le faire avant l’élection tout en lui parlant de panache en référence à mes origines gasconnes.
Nous sommes ensuite allés à la salle de réception où 800 personnes se pressaient aux tables pour ce déjeuner conférence.
Quand la table d’honneur pris place, nous avons aperçu les membres de la famille Desmarais, André et Hélène.
Raymond Chrétien, ancien Ambassadeur du Canada en France ainsi que Jean Charest et d’anciens ministres de son gouvernement, Michael Appelbaum ,maire par intérim de Montréal et Michel Leblanc, président de la Chambre de Commerce Montréal Métropolitain.
Après que Nicolas Sarkozy ait été présenté à la tribune, on peut retenir : " J’ai beaucoup de plaisir d’être à Montréal, et au Québec parce qu’on y ressent une volonté d’aimer et d’être aimé.
Le terme identité n’est pas un gros mot ici mais que cela signifie que l’on a quelque chose à partager.
Je ne parlerai pas de la politique de mon pays non pas que je n’en ai pas envie mais parce que j’aime trop mon pays pour en dire du mal ou pour me réjouir des difficultés qu’il rencontre…"
Ensuite il s’est assis avec l'ex-ministre fédéral conservateur Michael Fortier, qui est maintenant vice-président du conseil de RBC Marchés des Capitaux et diverses questions ont été posées comme l’Europe et l’Euro.
"Je tiens à dire ici à Montréal, l’Europe et l’Euro survivront ! L’euro est le cœur de l’Europe car le maintien de l’Euro est une question de paix. S’il y a eu 6 millions de juifs qui ont été exterminés en Europe ce ne sont pas des arabes mais se sont bien des Européens qui l’ont fait. La cohésion est une nécessité".
La question de la sortie d’un pays de l’Euro qui irait mal a été posée. "La sortie d’un pays de l’Europe ne réglerait aucun de ses problèmes car le pays en question aurait toujours une dette souscrite en Euros alors que sa nouvelle monnaie aura été dévaluée de 30 à 50 % ce qui augmenterait sa dette en euros d’autant. L’Europe est un tout, l’Euro est un tout. Alors comment régler la dette ? " Je suis opposé à l’inflation et sans croissance il n’y a pas de solution d’où la nécessité d’un débat sur une politique monétaire. Sinon, comment faire pour rembourser la dette s’il n’y a pas de croissance ?
Puis concernant l’organisation de l’Europe, il a rappelé les difficultés du à la nécessité d’une consensus à 27 pays.
Il a dit : Le consensus interdit de prendre la bonne décision car une fois le consensus installé le bon moment pour la prise de décision est déjà passé. Faire croire à 27 pays qu’ils ont les mêmes droits et les mêmes devoirs est une illusion.
Il faut réduire les charges publiques. On ne peut pas laisser partir nos usines, il faut garder nos savoir faire. Comment garder de la production si nous n’avons plus de consommation ?
Mais garder l’appareil de production implique de modifier l’assiette fiscale.
Il n’y a pas de libertés sans règles sinon c’est la jungle.
Je n’ai jamais été socialiste (rires dans la salle) même quand j’étais jeune ! J’ai compris que je ne pouvais pas dépenser l’argent que je n’avais pas.
La question du mariage gay lui a été posée. Il a répondu, cela est surement du aux racines chrétiennes car quand on survole la France on peut voir un long chapelet d’églises et de cathédrales dans ce pays.
Lorsqu’un pays vit une telle crise, avec chômage, exclusion, on ne choisit pas un sujet comme le mariage gay pour diviser ce pays.
Beaucoup d’autres sujets ont bien sûr été abordés.
A la sortie de ce meeting il y avait des journalistes de la presse française écrite et télévisée.
Ils essayaient de pousser les commentaire sur le montant de la prestation payée par les 800 participants qui venaient d’assister à la conférence de Nicolas Sarkozy tout comme l’on fait avant lui Tony Blair, Bill Clinton, George W, Bush, ou Gorbatchev sans qu’on leur demande le tarif !
Nous avons trouvé un Nicolas Sarkozy un peu fatigué mais posé, réfléchi, avec du recul et de l’humour et surtout avec une analyse pointue sur l’état du monde.





samedi 23 mars 2013

Les scoops de La Lettre de L'Expansion


JEAN-CLAUDE SENSEMAT, ancien patron du groupe éponyme dans le Gers, également propriétaire de Lip,
publiera sur papier et en ligne début juin, un livre aux éditions Duroi sous l’intitulé :
« France, quand tu trahis ».
Installé depuis 2007 à Montréal
Poussé à l’exil, l’auteur dénonce les manquements de son pays qu’il aime.

mercredi 21 novembre 2012

L’économie mondiale en 2013 vue par des stratèges Canadiens.



Les Banques Canadiennes font partie de celles qui ont le mieux résisté aux dernières crises financière. Les banquiers n’en sont pas peux fiers, néanmoins, la prudence est de mise.

En cette fin d’année 2012, les craintes sur la fragilité économique subsistent.

Quatre économistes et stratèges Québécois, ont été invités à un débat-conférence, organisé par le Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM), sur le thème « L’économie mondiale en 2013 ». Ces stratèges étaient très attendus et les participants ne furent pas déçus.

 
Nous sommes dans une décennie de rééquilibrage. Les entreprises créent mais la demande baisse et cela entraîne des problèmes d’écoulement de marchandises.

EUROPE

Stéphane Marion, Économiste et stratège en chef de la Banque Nationale Groupe Financier pense que les problèmes de l’Europe sont monétaires, budgétaires et structurels.

Il soutient la thèse selon laquelle certains pays devront faire défaut sur la dette.

Ceci est paradoxal mais néanmoins reste une théorie pertinente.

Il est impensable d’assister à une désintégration de la zone euro, déclare Paul Fenton, Vice-président principal et économiste en chef à la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ).

L’Europe pour être compétitivité doit se transformer en profondeur, alléger sa fiscalité dans certains secteurs.

La population vieillit et le chômage longue durée augmente.

La zone européenne continue d’inquiéter et d’être la plus importante menace sur les perspectives mondiales de 2013, avec des prévisions de croissance du PIB variant entre 0,1 % et 0,3 % en 2013.

Le moindre choc pourrait même la faire basculer à nouveau en récession l’an prochain. «Il faut observer la France. » dit Paul Fenton

«On sous-estime le risque de déflation en Europe, mais il est réel», affirme Stéphane Marion, économiste et stratège en chef de la Financière Banque Nationale, qui s’attend à une croissance de 0,3 %.» Il déplore le manque de concertation de la zone euro qui pourra s’en tirer si «on permet à certains pays de faire défaut sur leurs dettes.» a déclaré Stéphane Marion

AMERIQUE

Les panélistes se sont tous réjouis de la réélection du Président américain Barack Obama.

«Un président américain a toujours les coudées plus franches lors d’un deuxième mandat», rappelle François Desjardins, économiste en chef du Mouvement Desjardins.

Aux USA, le rapport énergétique est bon et des plus compétitifs avec l’exploitation du gaz naturel.

Il prévoit un taux de croissance de 1,9 % en 2013 chez les Américains.

Il souligne que l’économie américaine profitera d’une meilleure redistribution de la richesse, ce qui aurait fait défaut sous un gouvernement républicain.

«La croissance américaine va nous surprendre par sa vigueur relative », dit Stéphane Marion, en soulignant la croissance de l’emploi au cours des derniers mois et les perspectives offertes par la révolution énergétique en cours.

Il s’attend aussi à une croissance de près de 2 %.

CANADA

Pour le Canada, les taux devraient remonter sur 2013 et 2014.

Le problème à venir, au Canada, est  celui de l’immobilier résidentiel.

On assiste à une baisse sur le marché de la revente.

En 2013, on assistera peut être à une correction car il y a un risque avec 12 000 condos en chantier.

Il est probable que le $ US aille vers la baisse et le $ CAN à la hausse car les obligations canadiennes sont très prisées.

Mais attention, le taux de croissance du pays risque d’être inferieur à 2%, voir 1.6 % au selon Stéphane Marion.

CHINE

Concernant la Chine et l’Asie, notre panel se montre plus inquiet sur le modèle économique car consommation intérieure est faible et uniquement basé sur l’export il conviendra donc de revoir cette orientation.

Ce pays va devoir se tourner vers son marché intérieur qui manque de repère notamment sur les marques de fabrique locales.

Il faut suivre l’évolution de la tension entre la Chine et le Japon car si celle-ci se transformait en conflit armé, cela déstabiliserait le jeu économique de la planète.

MONDE

L’économie mondiale, qui devrait connaître une croissance variant entre 3 et 3,6 % en 2013, sera encore une fois soutenue par les pays émergents, en particulier ceux du BRIC. «La Chine a les moyens financiers pour accélérer la cadence», dit Carlos Leitao.

Il y aura certains replis, ajoute François Dupuis, Vice-président et économiste en chef, Mouvement Desjardins, mais l’économie des pays émergents présente encore beaucoup de potentiel de croissance.

Les plus récentes prévisions du Fonds monétaire international (FMI), prévoit une croissance mondiale de 3,6 % en 2013. Le FMI a ramené sa prévision de croissance en Chine de 8,4 % à 8,2 %, en Inde de 6,6 % à 6 % et du Brésil de 4,7 % à 4 %.

Les prévisions de natalité de la planète, en forte hausse, s’annoncent comme de nouveaux consommateurs qui renverseront la tendance.


*Les Panélistes :

1) François Dupuis Vice-président et économiste en chef, Mouvement Desjardins)   

2) Paul Fenton Vice-président principal et économiste en chef, Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ)

3) Carlos Leitao Économiste en chef et stratège, Valeurs mobilières, Banque Laurentienne du Canada

4) Stéphane Marion Économiste et stratège en chef, Banque Nationale Groupe Financier